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L'Hypnose : comment cela fonctionne ?

L'accompagnement par l'hypnose peut parfois engendrer certaines appréhensions voir certaines craintes. Chacun de part son histoire, ses expériences et ses propres représentations se construit une idée de ce que peut être l'hypnose.

Des représentations parfois faussées par l'hypnose de spectacle mais qui, parfois contre toute attente, permettent d'engager une discussion, et un éclaircissement, sur ce qu'est réellement l'hypnose.


Un élément moteur : la confiance.


En effet, le premier élément indispensable pour qu'une séance d'hypnose fonctionne c'est la confiance. Sans cette confiance, il y a peu de chance que l'hypnose agisse de manière efficace.

Cette relation de confiance permet d'aborder des problématiques, de mettre des mots sur celle-ci, et d'envisager du changement, aussi infime soit-il.

L'hypnose vient en effet créer du mouvement là où il peut y avoir, parfois, une certaine forme d'immobilisme. C'est alors une discussion qui s'établit entre les ressources internes d'une personne. Ressources internes qui tiennent leur existence dans l'histoire, les expériences et le vécu de l'athlète, et qui permettent, dès lors, un changement vers une meilleure version de soi-même.


L'hypnose : comment cela fonctionne ?


L'hypnose contrairement à ce que l'on pourrait penser est un état très différent d'un état de sommeil.

En effet, si lors d'une séance le sujet "semble" dormir, c'est tout simplement parce qu'il est suggéré à la personne d'avoir les yeux fermés pour être plus à l'écoute de ses sensations.

L’hypnose exploite les caractéristiques du cerveau humain, notamment en amenant le sujet à être dissocié entre ce qui se passe autour de lui et ce qu'il vit à l'intérieur de lui (images, pensées, émotions ...).

Cet état favorise une discussion entre le conscient et l’"inconscient" toujours au rythme des suggestions et autres métaphores langagières.

Cette sensation d'« être là, tout en étant un peu ailleurs"correspond à ce que l'on appel un état modifiée de la conscience.

Etre dans un état hypnotique c'est donc être à l'opposer de tout ce que l'on peut voir, croire, ou entendre sur l'hypnose, puisque durant toute la séance vous êtes conscient de tout ce qui est dit en ayant la liberté d'aller, par vos propres pensées, là où bon vous semble.


D'un point de vue scientifique : comment cela se traduit ?


Pendant longtemps, l'hypnose était perçue par le monde scientifique comme quelque chose se rapprochant de la sorcellerie, voir du charlatanisme.


Ce n'est que dans les années 40 que des études ont débuté afin de déterminer les effets de l’hypnose sur le cerveau, notamment grâce à l’électro-encéphalographie (EEG). L'EEG est un outil très fréquemment utilisés dans l'exploration de l'activité cérébrale pendant le sommeil. Le principe consiste à enregistrer, grâce à des électrodes placées sur le cuir chevelu, les potentiels électriques générés par les neurones.


L’étude de Gordon en 1949 permet de mettre en évidence la différence entre la transe hypnotique et le sommeil. En effet, il sera démontrer que sous hypnose un patient présente sur son électro-encéphalogramme des rythmes lents nommés alpha. Ces ondes alpha sont retrouvées lors d’un état d’éveil calme. L’hypnose et le sommeil sont dès lors différenciés scientifiquement.


L’avancée des techniques de neuro-imagerie a entraîné dès le début des années 1980 de nouvelles recherches sur les conséquences des suggestions hypnotiques au niveau cérébral. Ces avancées ont permis de légitimer la pratique de l'hypnose sur le plan scientifique, notamment dans la prise en soin de patient anxieux et/ou douloureux.


L'hypnose a donc une véritable influence sur différentes zones du cortex cérébrale notamment au niveau du cortex préfrontal, de l'amygdale et de l'hippocampe qui sont des zones qui favorisent la régulation des émotions, la formation de souvenirs positifs et la genèse d'émotions positives.


Est-ce différent de l'imagerie mentale ?


Oui et non. L'imagerie mentale fait appel à la perception visuelle et à l'imaginaire. C'est une aptitude qui se travaille, et se développe, car tout le monde n'a pas les même capacités de visualisation.

L'imagerie mentale reste une excellente porte d'entrée vers l'état d'hypnose. En effet là où l'imagerie exploite les capacités à visualiser un geste, une situation etc... l'hypnose elle vient apporter une plus grande palette sensorielle, afin d'aboutir à une forme de dissociation propice à un travail en profondeur.


Pour terminer, et synthétiser mes propos, l'imagerie mentale est très utile sur du travail "technique" car facilement mobilisable en situation de pratique (entraînements, compétitions, etc... ), tandis que l'hypnose permet un travail plus en profondeur.


Quelle place pour l'hypnose dans la pratique sportive ?


L'hypnose apporte une vraie plus-value en ce qui concerne la dimension émotionnelle de la pratique sportive.


Elle permet d'accompagner l'athlète à travailler sur :


  • les émotions (comme l'anxiété).

  • la confiance et l'estime de soi.

  • le processus de gestion d'une blessure.

  • des problématiques de troubles du sommeil (liés à l'anxiété)


L'hypnose permet ainsi de se replacer au centre de sa pratique sportive en faisant appel à ses propres ressources.








 
 
 

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